La Spiruline et les sportifs

May 25, 2017

Les vertus de la spiruline pour optimiser les capacités d’endurance des coureurs sont connues de façon empirique depuis des siècles. Depuis une cinquantaine d’années, cette micro-algue est étudiée avec intérêt par les scientifiques, qui mettent peu à peu en lumière les très nombreux principes actifs qu’elle contient. Ceux-ci permettent d’optimiser de façon parfaitement physiologique et naturelle les capacités des sportifs, pratiquant un sport de loisir où athlète de haut niveau.

 

La spiruline, cette fabuleuse micro-algue spiralée à l’origine de la vie sur Terre, est consommée depuis la nuit des temps et reconnue pour ses étonnantes vertus nutritionnelles, notamment pour sa capacité à accélérer la récupération dans les activités d’endurance. De nos jours, les sportifs de toutes disciplines et de tous horizons en ont fait leur complément d’exception. Voici un tour d’horizon des différents

sports pour lesquels la spiruline peut jouer un rôle important.

 

 

Les sports d’endurance

 

Marathon, triathlon, cyclisme, ski nordique, natation, sports d’équipe...

 

S’il est un domaine où il est aisé de tester l’efficacité d’une «cure» diététique -de spiruline en l’occurrence- sur l’efficience physique et la récupération, c’est bien lors de la pratique des sports d’endurance. Sans entrer dans le détail des actions des multiples composants contenus dans la spiruline et qui participent à l’optimisation des différents

métabolismes physiologiques lors de l’activité physique et sportive, nous décrirons ici deux processus spécifiques à la spiruline : l’augmentation de la VO2 max et la récupération des lactates.

 

 

L’augmentation de la VO2 max

 

La structure chimique intime de la phycocyanine, ce pigment bleu «cyan» spécifique de la spiruline, est quasi identique à celle de l’érythropoïétine

, le cœur du globule rouge. D’où la capacité exceptionnelle liée à la récupération lors des efforts en aérobiose.

 

Effet EPO  de la Spiruline?

On pourrait certes évoquer une action proche de celle de l’EPO...à la différence capitale près que l’apport de la spiruline, ce micronutriment parfaitement naturel, vient simplement optimiser les métabolismes synergiques de l’organisme en faisant fonctionner celui-ci de façon plus économe et confortable. Nous sommes donc à l’opposé des modes d’action des produits dopants et de l’esprit qui en guide l’utilisation.

 

 

La récupération des lactates

 

L’un des principaux facteurs limitant l’exercice physique est l’accumulation de «déchets» produits par la contraction musculaire, singulièrement les célèbres lactates (ou acides lactiques).

Chacun a le souvenir douloureux, lors de la reprise d’une activité sportive ou dès

que l’on veut poursuivre un effort trop intense ou trop long par rapport à son niveau d’entrainement, d’avoir ressenti des raideurs et des crampes au niveau des muscles les plus sollicités. C e phénomène est dû à l’accumulation des lactates, qui peut se prolonger pendant plusieurs jours.

 

 

CONSEILS

En cas d’effort en endurance

dépassant deux heures

même la simple marche

prendre 1 g de spiruline tou-

tes les heures, avec environ

un quart de litre d’eau.

 

 

La spiruline, et en particulier la phycocyanine qu’elle contient (encore elle!), possède la faculté de stimuler la production endogène (c’est-à- dire par l’organisme lui-même) d’une enzyme -la lactate déshydrogénase- qui va non seulement tamponner l’acide lactique au fur et à mesure de sa production et éviter ainsi son accumulation dans les muscles, mais permettre en plus de recycler une bonne partie de ces lactates par le foie, en lui faisant synthétiser un produit hautement énergétique, l’adénosine triphosphate ou ATP. Et ceci, dans des proportions importantes : 34 ATP par molécule de lactate recyclée. Si ce n’est pas de l’énergie «renouvelable», ça!

 

CONSEILS

La «spir-attitude»

Consommer régulièrement de la spiruline permet :

       - de réguler les fluctuations de poids, en favorisant la prise de masse maigre (le muscle) au détriment de la masse grasse, c’est l’effet de «séchage» recherché par les

athlètes ;

        - de fournir à l’organisme une dose quotidienne d’oligo-éléments, de sels minéraux et d’enzymes, nécessaire et souvent suffisante.

 

 

Les sports de résistance

 

Musculation, haltérophilie, course de vitesse, lancer, natation, etc....

et cyclisme sur piste

 

L’évolution du sport en compétition, du professionnalisme sportif, du «

sport-spectacle» et du sponsoring qui y est attaché, a influencé la physiologie et le profil même de l’athlète.La prise de masse musculaire est devenue indispensable, même dans des disciplines comme la natation de vitesse(50 m, 100 m,200 m) là où, il y a peu , ces profils morphologiques étaient réservés à des disciplines comme l’haltérophilie ou les lancers.

 

Prendre du muscle mais pas de graisse, tel est le leitmotiv des diététiciens qui suivent les athlètes. La spiruline, en ce domaine, est un excellent apport, non seulement par sa richesse en protéines (>60%) mais aussi grâce à sa concentration en acides aminés dits «branchés», les BCAAS (leucine, isoleucine, valine), très prisés dans cette indication. Autre action de la spiruline -et non des moindres- pour ces sportifs soumis à des nombreux micro (voire macro) traumatismes : les effets conjugués anti-Cox2 (anti-inflammatoire naturel) de la phycocyanine et cicatrisant de la SOD (super oxyde dismutase).

 

 

Les sports à catégories de poids

 

Taekwondo, Judo, karaté, boxe, course hippique, etc....

 

Souci permanent pour cette catégorie de sportifs qui doivent impérativement passer sur la bascule pour être déclarés apte à concourir : le poids!

Et ce, souvent, quelques minutes avant le début des épreuves, avec le risque, donc, de se priver de petit déjeuner si l’on est «limite», et d’éprouver crampes et fringales en cours d’épreuve. Une très bonne solution consiste à adopter, ici encore, la

spir-attitude au quotidien. Le jour de la compétition, le sportif adjoindra 10 g de bonne spiruline à son petit déjeuner (quitte à réduire celui-ci).

 

INFO

La spiruline procure un apport de protéines non négligeable, mais surtout de vitamines et électrolytes soustrès faible volume, et également de deux acides amines,la phénylalanine et le tryptophane, dont la teneur et le rapport spécifique, détectés par les chimiorécepteurs des gros troncs artériels cérébraux, transmettent ipso facto l’information au centre de la satiété.

C’est donc un véritable «coupe-faim», parfaitement naturel !

 

 

Les sports au féminin

 

Gymnastique rythmique, natation synchronisé, etc....

 

Il y a moins d’un siècle, un médecin américain tentait de démonter les limites physiologiques de la femme, affirmant notamment qu’ "une femme, d’un point de vue anatomique et émotionnel, est incapable de conduire une automobile"!

Aujourd’hui, bien peu de disciplines, y compris celles réputées les plus exigeantes physiquement comme mentalement, échappent au champ des sports pratiqués par les femmes. Existe-t-il encore des sports spécifiquement féminins ? Peut-être tout au plus la gymnastique rythmique (ex-GRS) et la natation synchronisée. Aussi tout ce qui est exposé ici à propos des «sportifs» est-il bien évidemment applicable aux sportives.

Nous aborderons toutefois dans ce paragraphe les spécificités propres à la physiologie féminine dans le cadre de la pratique sportive.

A cet égard, l’élément indiscutablement le plus difficile à équilibrer est le fer, puis viennent la vitamine B9, la vitamine B12 et la vitamine C.

Les deux raisons sont les suivantes : outre le fait que toute activité sportive, quel que soit le sexe, est grande consommatrice de fer et de vitamine V9, la sportive est par ailleurs soumise d’une part aux spoliations menstruelles périodiques, d’autre part à un besoin accru, du fait de l’usage de contraceptifs oraux.

 

La spiruline présente le grand avantage de fournir à l' organisme un fer parfaitement bio disponible (absorbable), ainsi que de la vitamine B9, et elle contribue à l’absorption de la vitamine C, dont les besoins quotidiens sont multipliés par quatre ou cinq chez la sportive.

 

 

Les sports soumis au froid

 

Alpinisme, spéléologie, cours de montagne, plongée subaquatique, yachting, etc.

 

La particularité de ces sports d’endurance, au plan nutritionnel, est d’entraîner des besoins accrus en graisses, glucose et vitamine C pour lutter contre les conditions climatiques, en particulier le froid.

S’agissant des glucides, il est recommandé, dans les jours précédant les épreuves, de privilégier les sucres lents (de type pâtes, riz...). La spiruline fournit des acides gras polyinsaturés (oméga-6 dans l’exacte proportion dont l’organisme humain a besoin) ainsi qu’une source d'énergie protéinée sous faible volume. Par ailleurs, elle favorise l’absorption de la vitamine C, que l’on trouvera de préférence dans les fruits et légumes frais ou, pour des raisons pratiques, dans des boissons concentrées.

 

 

Les sports mécaniques

 

 

Auto, rallyes, moto

 

Il ne faut pas avoir séjourné longtemps dans une voiture de rallye ou une combinaison et casque de moto, pour comprendre quelles sont les contraintes physiologiques auxquelles sont soumis les pilotes (perte de sueur de l’ordre de 2 litres par heure!). Cela entraîne bien évidemment un besoin de réhydratation rigoureuse, mais aussi des besoins énergétiques et de rééquilibrage ionique (sodium, potassium, calcium...).

 

 

CONSEILS

Au moment d’une compétition :

Prendre 10g de spiruline pendant le repas qui précède l’épreuve et , si possible, 1g par heure avec le liquide de réhydratation de son choix.

 

 

Les sports cérébraux

 

Echecs, bridge, scrabble, etc.

 

Méfions-nous des clichés qui caricaturent le «sportif» comme le «grand baraqué» des cartoons ou la sylphide au bord de la piscine. A l’instar des pratiquants des sports mécaniques, les compétiteurs des sports dits «cérébraux» ont des exigences spécifiques pour ce qui concerne la vigilance, l’endurance et la réactivité. Outre les besoins énergétiques et électrolytiques qui peuvent être liés au stress de la compétition, les micronutriments plus spécifiques à l’activité mnésique : phosphore, sélénium, fer, magnésium, manganèse, zinc, vitamines du groupe B... se trouvent naturellement, et en quantités suffisantes, dans la spiruline.

 

 

Les sports et le stress

 

Certes, le stress n’est pas l’apanage du sportif ! Mais bien peu, chez les compétiteurs, arrivent à le maîtriser ou à s’en servir positivement, notamment à l’approche d’échéances importantes. Or, la spiruline, par sa composition, présente l’originalité de permettre une régulation des neuromédiateurs -hormones produites par notre cerveau et dont la carence contribue à décomposer certains traits de caractère. Anxiété, angoisse, dépression... A tel point que la spiruline a été qualifiée, par des équipes scientifiques, de «régulateur de l’humeur».

 

 

Témoignage de sportive

 

«La spiruline m’aura permis, tout au long de ma carrière sportive, d’équilibrer

mes taux de fer et de folates, dont j’étais toujours carencée avant de la connaître, mais étalement d’éviter grandement toutes les petites blessures qui sont si

fréquentes dans les arts martiaux, et de bénéficier d’une longévité sportive exceptionnelle.»

Annabelle Reydy, championne du monde de jiu-jitsu

 

 

Les sports et le sommeil

 

L’intensité de certains entraînements, et leur pratique souvent tardive dans la journée, après le travail ou les cours, contribuent chez beaucoup de sportifs à perturber l’endormissement. Par ailleurs, un des facteurs les plus fréquent des causes d’insomnie, chez tout quidam, sportif ou non, est un déficit en mélatonine, cette hormone qui régule le rythme nycthéméral et le sommeil. La spiruline présent, tout comme nous l’avons évoqué pour les neuromédiateurs cérébraux, la faculté de stimuler la sécrétion endogène (interne) de mélatonine, et donc de réguler naturellement le sommeil.

 

 

L’encadrement des sportifs

 

Entraîneurs, arbitres...

 

On ne saurait terminer ce tour d’horizon des différentes pratique sportives sans évoquer une catégorie de sportifs à part entière : les entraineurs, les arbitres et autres coaches. Souvent soumis à des contraintes physiques et à des entraînements assez comparables à ceux des compétiteurs eux-mêmes (arbitres de football, de rugby, de hockey, etc.), ils présentent la singularité, au plan physiologique, d’avoir pour la plupart une «maturité» supplémentaire. Et lorsque l’on sait qu’en physiologie sportive, on est sur la courbe décroissante à partir de l’âge de ...23 ans et demi, on comprend mieux qu’il convient d’en tenir d’autant plus compte. Tout ce qui a été décrit sur les effets de la spiruline sur l’organisme sportif, conjugué à l’action«anti-âge» qui lui est reconnue, est donc doublement applicable aux entraineurs, arbitres et autres cadres sportifs.

 

ÉPILOGUE

 

Il est étonnant de constater que les bienfaits de la spiruline en matière de physiologie sportive sont connus depuis des millénaires.

Les Aztèques connaissaient également déjà les vertus exceptionnelles de cette micro

- algue, particulièrement utile lors de l’effort physique intense et de la récupération. La spiruline a aussi une action sur le stress, la prise de muscles, le sommeil... Un complément naturel aux innombrables qualités, à découvrir de toute urgence.

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